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La suite…

Après plusieurs tortillons du cerveau, Dame Lapin a pris une décision (suspens…).

Je n’ai pas envie de vous quitter, pour moi la blogosphère n’était pas là uniquement que dans les moments tristes de la PMA, mais une continuité dans notre parcours.

Alors il m’a semblé judicieux de créer un nouveau blog, à la fois pour tourner la page PMA et en écrire une nouvelle.

Si vous souhaitez me suivre sur cette nouvelle étape, envoyez moi un email à damelapin@gmail.com pour que je vous transmette la nouvelle adresse.

Le bécot sur le museau ❤

L’avenir du blog

C’est une question que toute Pmette devenue maman se pose: que faire de notre blog?

Pour ma part, je ne souhaite pas le clore, c’est une évidence. Ce blog fût une lettre ouverte durant ces années PMA, un défouloir, un journal intime mais surtout le lieu de belles rencontres, réelles et virtuelles.

Seulement, qu’y poste-on une fois devenue maman?

Notre accouchement? J’ai bien peur que cela soit un peu trop intime et que cela effraie les Pmettes enceintes 😉

Notre vie de maman? Effectivement, j’y ai pensé – sans pour autant trouver le temps (il est 12h44, je suis encore en pyjama, j’ai intérêt à me grouiller de rédiger ce post avant le prochain biberon imminent). Pourtant j’aurai de quoi dire, notamment sur les beaux principes que j’avais et qui ont volé par la fenêtre en quelques minutes.

Les nouveaux challenges que peuvent apporter ce chamboulement? Soit, mais là j’ai bien peur de ne pas avoir le droit de trouver un point négatif à notre situation, de peur de me prendre en pleine figure un “soit heureuse, ça y est tu as un enfant, ton parcours est clôt”. Oui mais non, car quand on a un enfant, on souhaite maintenant le meilleur pour lui. Alors oui, on chipote, on pourrait quand même se focaliser sur ce bonheur merde. J’en ai conscience, de ce bonheur, de cet aboutissement. Mais voilà, en perfectionniste que je suis, ou en éternelle insatisfaite selon le point de vue des gens, je cherche encore à améliorer le quotidien de notre fils, ce qui implique en ce moment un grand mot: DEMENAGER! Partir, au plus vite, de cette ville que je ne supportais que pour son centre PMA. Et maintenant que notre enfant est là, ses risques me sautent encore plus aux yeux: cet étage élevé où l’on vit (transposition de ma peur du vide), cette pollution, ce bruit constant, et d’autres choses…

Ne m’en voulez pas de ce silence de quelques jours donc, je cherche encore ma place sur la blogosphère, mais je n’abandonnerai pas ce blog.

P.S: s’il y a un sujet que vous souhaitez connaître, n’hésitez pas 😉

P.S.S: spéciale dédicace pour miliette: 48,5 cm pour 3kg100 😀

Tel Chuck Norris

… notre fils est arrivé parmi nous hier!

Je raconterai tout plus en détail plus tard.

Ne lâchez rien les filles, le combat en vaut vraiment la peine, gardez espoir le plus possible.

Attention aux perturbateurs endocriniens

Bibiche dans tous ses états

Pourquoi ce post ?

Parce que j’ai reçu mes premiers résultats de prise de sang et que j’ai notamment vu que ma TSH était passée de 2.21 en juillet 2014 à 7.38. J’ai donc regardé sur Gogole et j’y ai vu plein de trucs, des informations dans tous les sens sur les problèmes de thyroïde mais mon œil a aussi été attiré par un doc sur les perturbateurs endocriniens.

Ces mêmes perturbateurs qui viennent foutre le bordel côté fertilité !!

Ça m’a fait pensé à une émission TV que j’ai vu y’a pas longtemps et qui tirait le signal d’alarme sur ce phénomène.
Les PE (perturbateurs endocriniens) sont partout (alimentation, cosmétique, ameublement…)

Je vous ai copié collé un article sur les cosmétiques, voici la source :
http://www.oolution.com/bloog/blog/2014/02/13/les-13-perturbateurs-endocriniens-eviter-dans-nos-cosmetiques/
Les perturbateurs endocriniens sont présents dans bon nombre de produits que nous utilisons au quotidien : packagings de l’alimentation, bouteilles en plastique, lingettes…

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Le dictionnaire du 9ème mois

Aujourd’hui, j’ai appris de nouveaux mots!

Mais revenons quelques jours en arrière, au rendez-vous du 9ème mois, effectué par une sage-femme et validé ensuite par la gynéco.

Tout d’abord mini-lapinou. Hey ben ce n’est pas un lapin nain! 2kg900 au compteur (coucou Miliette!). Et oui, je suis fière de lui, il est bien dodu à point.

Ensuite le col. Pas de mesure par écho, mais un somptueux doigté qui m’a fait bien mal. “J’ai des petits doigts” en guise d’excuse, c’est cela oui. Bref, col ouvert à 1 doigt large, mou mais toujours un peu long, donc pas de déclenchement dans l’immédiat (j’avais failli apporter la valise dans le coffre pourtant).

Le monitoring. Cela faisait 2 nuits que je ne dormais pas: des contractions douloureuses, toutes les 10 min, qui ne passaient pas sous spasfon, mais qui s’arrêtaient au petit matin. J’ai eu peur de ne pas arriver au RDV. Depuis, ça contracte régulièrement en journée, et j’arrive à dormir la nuit (oui car toutes les 10 min, avec méga bouffées de chaleur etc, pas facile de trouver le sommeil). Lors du monitoring, le matin donc, j’ai contracté. Ce qui a fait dire à la sage femme “oh c’est peut-être bien le début du travail ça”, les contractions explosant la limite haute du monitoring. Jvous avouerai que j’y ai pas compris grand chose, genre si ça allait arriver dans 2-3 jours ou dans 2 semaines.

Bref, tout ça pour dire que prochain RDV fixé le jour de mes 39 SA (soit dans 9j hiiiiiiiii) si je n’ai pas accouché avant pour un déclenchement dans les jours qui suivront. J’avouerai avoir un peu paniqué à l’idée de pouvoir accoucher avant. La gynéco m’a rassuré, en me disant qu’elle préférait que j’accouche “seule”, et qu’en cas de contractions le matin, avant de m’injecter mon Lovenox, de ne pas hésiter à me rendre à la maternité pour un examen avant de me piquer.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à notre cours de vocabulaire. Aujourd’hui, rdv ostéopathe (qui est aussi sage femme).

Cela faisait plusieurs semaines que j’avais une très forte douleur dans les ligaments, au point de ne plus pouvoir lever le pied, même pour marcher (si si, heureusement que je ne vis pas dans un château). J’aime quand j’arrive chez un praticien, et qu’à peine les mains sur mon corps de déesse, celui-ci s’exclame “ah bah oui effectivement dites donc!”.

Donc non seulement je me suis disloquée le bassin: mini-lapinou se collant à droite, mon côté droit s’est ouvert et a basculé pour se préparer à l’accouchement, le côté gauche a fait le flemmard et est resté bien droit et fermé. Mais en plus, ma douleur ligamentaire n’était pas “normale”: il s’agirait d’une lésion de la symphyse pubienne.

A vos souhaits.

La symphyse est une articulation composée de ligaments qui relie les 2 grands os du bassin. Et Dame Lapin a réussi à se faire une sorte d’entorse à cet endroit. Oui oui oui, une entorse au ligament du pubis. Bien évidemment, j’ai éclaté de rire. Apparemment, il n’y a rien à faire à part accoucher. Je “risque la déchirure en accouchant alors ne vous inquiétez pas si on vous en parle”… Il suffira juste que je porte ma ceinture lombaire aussi souvent que possible debout pour que tout redevienne à la normale.

Bref, il semblerait que j’ai encore un lexique à élargir afin de pouvoir valider mon VAE en gynécologie 😉

Sur ce, je vais retourner m’allonger en me dandinant (j’aime me dandiner, c’est tellement claaaaaaasse).

Une semaine contre l’endométriose

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Du 3 au 9 mars a lieu la 11ème semaine de prévention et d’information sur l’endométriose.

J’ai envie de partager avec vous quelques unes des raisons qui me font dire qu’il faut faire du bruit autour de cette semaine.

Déjà, le correcteur orthographique il connaît pas le mot endométriose. Chacun sait que si t’es pas dans le correcteur orthographique t’es pas grand chose.

Aussi parce que l’endométriose touche 180 millions de femmes dans le monde. Oui oui, vous lisez bien. ça fait à peu près 3*60 millions de consommateurs ou 6*30 millions d’amis. C’est énorme. C’est énorme et vous savez le pire ? Tout le monde s’en tamponne.

Une exclamation d’une copine me revient en tête. Je lui parle de cette saloperie de maladie, elle ne connaît pas. Je lui explique justement que des millions de femmes sont concernées. Réponse de sa part : “bah, s’il y avait autant de…

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Le cap

37 SA aujourd’hui!

Un petit pas dans l’univers des femmes enceintes, un grand pour moi.

Entre le col en yo-yo, les contractions du 6ème mois, l’utro-dégueu, la surveillance à la maternité toutes les 2 semaines, j’osais à peine espérer arriver à ce stade.

Alors cela n’a peut-être pas d’importance pour les autres, mais aujourd’hui, notre petit n’est officiellement plus prématuré s’il se décidait à venir!!! J’en ferai une danse de la joie…

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Après-demain, rendez-vous du 9ème mois, afin d’évaluer notre gros tourteau, et de définir, je l’espère, une date pour le déclenchement. D’ici là on continue de croiser les jambes (l’expression qui m’énerve au plus haut point), ces derniers jours étant ponctués de douleurs ligamentaires handicapantes et de contractions, plus ou moins douloureuses/régulières.

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Ambivalences

Attention, post de PB

La fin de grossesse approche. Après-demain, nous en serons à 35 SA. Normalement, il devrait me rester 1 mois 1/2 avant le jour du débarquement, ou le D-Day, mais dans les faits il ne me reste qu’un mois au grand maximum. A la fin du mois, à 37 SA +2 très exactement, dernier RDV à la maternité, où selon le poids du bébé, sa présentation, la présence ou l’absence de col, l’alimentation sanguine du piou-piou (merci le Lovenox!) sera décidé de la date du déclenchement. Soit dans les jours qui suivront (si le col s’est fait la malle et que mes contractions quotidiennes s’accentuent – ou s’il y a un problème avec le bébé), soit on joue au poker et on risque d’attendre les 39 SA en priant pour que j’accouche pas spontanément.

Mais je ne fais pas ce post pour faire un point médical, mais plutôt un point psychologique à la fin de la grossesse. En ce moment, mes émotions sont complètement mixées et partagées, ce qui fait qu’à chaque question que l’on me pose sur ma grossesse, j’ouvre la bouche et la referme plusieurs fois, tant et si bien qu’on m’appelle mono-neurone (bon c’est peut-être aussi parce que je n’utilise pas les bons mots parfois ce qui donne des situations coquasses).

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A la question “es-tu pressée d’accoucher?”

Oui mais non. Oui car j’ai tellement envie de découvrir notre fils, de voir à quoi/qui il peut ressembler, de le serrer dans mes bras, de ressentir cet amour dont tout le monde parle et que je n’ai pu qu’imaginer. J’ai aussi envie de vivre enfin sans traitement, d’en finir avec ces piqûres journalières (même si je dois les continuer 1 mois après l’accouchement), et de clôturer ainsi ce chapitre de la PMA. Égoïstement, j’ai aussi envie de me goinfrer de ces plaisirs interdit pendant la grossesse, j’ai nommé saucisson, jambon cru, carpaccio, sashimis et tartare (ben oui, je pense à la bouffe). Et aussi non, je n’ai pas tout de suite envie qu’il sorte parce que même si chaque semaine passée nous sort de la prématurité, c’est trop tôt. Que je voudrai aller jusqu’à la date du déclenchement, pour son bien-être et le mien. Que j’ai eu une p*t**n de chance d’être enceinte et que je ne sais pas si ça se reproduira un jour, alors je veux profiter de chaque jour.

A la question “alors la grossesse, tu as aimé?”

Oui mais non. C’est la partie qui énerve Sieur Biquet, car selon lui je passe pour une ingrate mais laissez-moi m’expliquer. Oui j’ai aimé. Le voir à l’échographie. Se dire que ça y est, les efforts ont payé, se rendre compte de la chance qu’on a. Ressentir cette fusion avec son enfant quand il est à l’intérieur de nous. Même ses coups de fesses douloureux dans mes côtes vont me manquer (aussi une des raisons pour lesquelles je ne suis pas pressée d’accoucher). Je ne cesse de m’émerveiller quand je distingue son pied, ou quand je le sens essayer de sortir par mon nombril quand il aime quelque chose (passage très gnangnan, je m’en excuse). Et l’ambivalence du mais… Mais j’ai l’impression que ma grossesse n’a duré que 2 mois. Les 3 premiers mois, en dehors de me bourrer d’anti-vomitif, je les ai passé allongée, de peur de ressaigner à nouveau (je crois que je n’oublierai jamais cette soirée, où on a pensé tout perdre…). Ensuite j’ai pu souffler 2/3 semaines jusqu’à ce qu’on m’annonce que mon col ayant décidé qu’il était à 32 SA à 22 SA, il ne fallait plus que je sorte, que je porte quoique ce soit et que je refasse copine copine avec l’utrogestan en priant pour ne pas avoir de contractions. Et enfin, on arrive à début janvier, au 3ème trimestre, où j’ai enfin le feu vert pour profiter à fond de ma grossesse, ressortir, vivre normalement, voir des amis, et arrêter de stresser d’un accouchement très prématuré. Donc je résume la plénitude de ma grossesse à 2 mois. Et j’espère ne pas en choquer certaines avec ce paragraphe, passant pour une ingrate.

A la question “stresses-tu pour l’accouchement?”

Oui mais non. Oui car j’ai peur d’accoucher trop tôt (même si à partir de 35 SA, c’est tout à fait raisonnable), de ne pas aller jusqu’à la date de déclenchement. Non car la pmette que je suis, elle s’en fout de la douleur, de la césa ou pas. Ce qui compte c’est le résultat, et la chance que l’on a.

Et l’après?

J’ai hâte pour l’après. De le découvrir, découvrir son caractère, d’avoir ce pour quoi on se bat depuis des années près de soi. Mais je flippe aussi. Peur de ne pas être à la hauteur. Tant d’attente que j’ai envie de tout bien faire. Je lis les livres sur les premiers mois de bébé et je panique, il y a tant d’erreurs à ne pas commettre. Et si je n’arrive pas à reconnaître la nature de ses pleurs, et si je le porte mal et que je blesse sa petite tête, et s’il se colle le visage contre le tissu de son berceau la nuit, et si… Bizarrement, ce sont des angoisses que je n’aurai peut-être pas eues si j’avais été une PB de C1. Je retrouve donc mes vieilles auto-flagellations qu’en parcours PMA, à savoir “serais-je à la hauteur?” (d’ailleurs si une maman a aussi connu ça, n’hésitez pas à partager!).

Un post assez décousu, qui ne veut peut-être rien dire. Mais bon, on parle souvent de nos blogs comme nos moyens de liberté d’expression, donc j’écris, et j’espère n’avoir blessé personne encore une fois. Croyez bien que j’ai conscience de l’énorme chance que nous avons, et que vous méritez toutes de connaître.

Les nouvelles – 32 SA

Attention, post de dinde.

Je me suis rendue compte que cela faisait pas mal de temps que je n’avais pas donné de nouvelles. J’ai fait des articles, sur la PMA, la fin d’année, les défis, mais me suis abstenue de parler de moi et de mon “état”. Trop de copinautes encore sur le quai, je n’avais pas le coeur de tout détailler mais juste de dire “tout va bien, je réalise ma chance”. Mais des nouvelles, on m’en demande, alors je m’exécute 😉

Où en sommes nous?

A 32 SA hier. Dimanche, j’achève le 7ème mois et je commence le 8ème. Mini-nous n’est plus considéré comme un grand préma (il sera “juste” préma s’il décide de se pointer avant).

Physiquement?

Là, plus de doutes, on ne peut pas confondre avec un excès des fêtes. Pas de problème en particulier, à part les lombaires qui foutent le camp (vive l’ostéopathe), un coccyx à replacer manuellement au 9ème mois (yeah…) et des bleus et œdèmes grâce au lovenox. Des contractions, mais non douloureuses cette fois (de Braxton Hicks), qui ne m’inquiètent pas. Ma dermographie est revenue avec le dernier trimestre. Sieur Biquet me retrouve donc assez régulièrement avec mes plaques rouges gonflées quand j’ai été faible et ai cédé à la tentation de me gratter.

Mini-nous bouge beaucoup. Enfin, beaucoup mais dans peu d’espace. Il a la tête en bas, chose parfaite. Et adore pédaler dans la choucroute le liquide amniotique le soir, ça sera un grand sportif (comme ses parents mwahahahaha).

Il fait 1 kg 800 (Miliette, ptit coucou!), et je suis fière de lui – qu’il grossisse bien.

Médicalement?

Toujours sous Utro-dégueu, que je devrai normalement arrêter dans 1 semaine (owi). Toujours sous Tardyféron, que je “zappe” régulièrement pour cause d’intolérance du transit (et parce que j’en ai ma claque des cachets alors jme rebelle). Toujours sous Kardégic, que je devrais pouvoir arrêter dans 1 petit mois. Toujours sous Lovenox que je n’arrêterai qu’un mois après l’accouchement.

Je ne suis plus autant surveillée par Necker. Avec le repos et l’utro, début janvier mon col était passé à 30 mm, victoire! J’ai eu l’autorisation de reprendre une vie normale. A l’échographie d’hier, il était à 29 mm. On peut enfin souffler. Même si, dixit la gynéco “On vous arrêtera l’utro mais si vous contractez/débutez le travail, on ne fera rien pour vous arrêter à ce terme”…

La semaine prochaine, rdv anesthésie et gynéco, j’espère en savoir plus pour le déclenchement (acté? à quel terme? etc).

Au niveau organisation?

Le linge est prêt. Juste 2 bodys et 1 pyjama en taille naissance, toute la liste de Necker en 1 mois (je doute de mettre au monde un petit géant de + de 54 cm en étant déclenchée avant terme), 2/3 tenues en 1 mois pour faire le beau et quelques pyjamas en 3 mois. Tout est lavé ou en train de l’être, pour préparer la valise (au moins ça sera ça de fait).

Les produits de toilette sont achetés, après des heures de comparatifs sur internet, d’épluchages d’études et de lecture d’étiquette. On part sur les gammes Uriage et Bioderma (si en plus de ça, mini-nous a chopé la peau super allergique de sa mère…). Les commodes sont agencées, les habits rangés (et prennent toute la place!).

Il restera à aller chercher début février le “gros” du matos: berceau, poussette, poubelle à couches etc… L’objectif est que tout soit prêt d’ici mi-février, soit un bon mois avant le terme.

Mentalement?

Bizarre. Mélange de hâte de rencontrer notre fils, mais aussi envie de profiter de cette grossesse jusqu’au bout car nous ne pouvons pas savoir si nous aurons un jour un second bonheur. A la lecture de différents livres (Dame Lapin veut être dans les starting blocks), de l’angoisse qui peut apparaître – serais-je à la hauteur? C’est quand même un petit être humain bord*l de m…C’est plus piqûres piqûres, petit embryon, mais un être humain, dont il va falloir décrypter les pleurs, éduquer du mieux possible pour qu’il devienne un adulte (oui je vois loin moi, je passe du stade embryon à adulte qu’on conduit à l’autel le jour de son mariage). Bref, heureusement que Sieur Biquet est beaucoup plus relax.

Voilà voilà. Le temps aura paru long parfois, et au final bien court. Quoiqu’il arrive (épidurale, déclenchement, césa ou autre), ça se passera bien car le résultat en vaudra la peine.

Défi chansons positives de Julys!

Quelle bonne idée, dans ces mois tout froids, que d’apporter un peu de chaleur via la musique.

Attention, j’ai des goûts très éclectiques!

Happy – de Pharrell Williams

Pas très original, je sais, et même si on l’a trop écoutée, cette chanson me fait quand même sourire 🙂

All day and all of the night – The Kinks

Pas de clip, dommage…

Love me do – The Beatles

La chanson qui me fait toujours chanter à tue-tête – et qui fait toujours prier Sieur Biquet pour que je m’arrête!

Cotton Eye Joe – Rednex

LA chanson folle par excellence 😉 Merci papa pour m’avoir fait découvrir ça^^

J’aime les moches – Max Boublil

Quand je l’écoute, je me marre. Toute seule. Et j’ai même pas honte.

Je met pas de chanson bonus, j’hésitais entre AQUA, O’ZONE et autre débilité de ce genre mais faut que je préserve encore un peu ma dignité :p

pmaetqueenee

Un bébé d'amour pour Queenee grâce à la PMA

La vie est un grand casino

Ou comment la roue a fini par tourner

Nirnaeth Arnoediad version PMA

Chroniques de la quête d'un enfant et du deuil périnatal

Winstone traverse

"If you are going through hell, keep going."

Escavizz

Tour du monde 2018-2019

une fille & du chocolat

Peace, Love and Chocolate

c'est moi qui ai la FIV

Témoignage sur une procréation médicalement assistée (ou comment avoir recours à la PMA quand on est expat')

Gare au gorille !

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Qui parle de PMA (un peu...) de prématurité (beaucoup) et de sa vie de famille (passionnément!)....Mais pas que!

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Le parcours d'une PMette déterminée

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5 années d'essais en espérant avoir un bébé... mais l'endométriose et l'adénomyose ont été plus fortes que nous... notre chemin se poursuivra à deux...

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Adoption et/ou PMA, telle est la question

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Découvrir à 30ans qu’avoir un bébé c’est le parcours du combattant et qu’en plus il faut un moral d’acier

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