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Ambivalences

February 9, 2015

Attention, post de PB

La fin de grossesse approche. Après-demain, nous en serons à 35 SA. Normalement, il devrait me rester 1 mois 1/2 avant le jour du débarquement, ou le D-Day, mais dans les faits il ne me reste qu’un mois au grand maximum. A la fin du mois, à 37 SA +2 très exactement, dernier RDV à la maternité, où selon le poids du bébé, sa présentation, la présence ou l’absence de col, l’alimentation sanguine du piou-piou (merci le Lovenox!) sera décidé de la date du déclenchement. Soit dans les jours qui suivront (si le col s’est fait la malle et que mes contractions quotidiennes s’accentuent – ou s’il y a un problème avec le bébé), soit on joue au poker et on risque d’attendre les 39 SA en priant pour que j’accouche pas spontanément.

Mais je ne fais pas ce post pour faire un point médical, mais plutôt un point psychologique à la fin de la grossesse. En ce moment, mes émotions sont complètement mixées et partagées, ce qui fait qu’à chaque question que l’on me pose sur ma grossesse, j’ouvre la bouche et la referme plusieurs fois, tant et si bien qu’on m’appelle mono-neurone (bon c’est peut-être aussi parce que je n’utilise pas les bons mots parfois ce qui donne des situations coquasses).

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A la question “es-tu pressée d’accoucher?”

Oui mais non. Oui car j’ai tellement envie de découvrir notre fils, de voir à quoi/qui il peut ressembler, de le serrer dans mes bras, de ressentir cet amour dont tout le monde parle et que je n’ai pu qu’imaginer. J’ai aussi envie de vivre enfin sans traitement, d’en finir avec ces piqûres journalières (même si je dois les continuer 1 mois après l’accouchement), et de clôturer ainsi ce chapitre de la PMA. Égoïstement, j’ai aussi envie de me goinfrer de ces plaisirs interdit pendant la grossesse, j’ai nommé saucisson, jambon cru, carpaccio, sashimis et tartare (ben oui, je pense à la bouffe). Et aussi non, je n’ai pas tout de suite envie qu’il sorte parce que même si chaque semaine passée nous sort de la prématurité, c’est trop tôt. Que je voudrai aller jusqu’à la date du déclenchement, pour son bien-être et le mien. Que j’ai eu une p*t**n de chance d’être enceinte et que je ne sais pas si ça se reproduira un jour, alors je veux profiter de chaque jour.

A la question “alors la grossesse, tu as aimé?”

Oui mais non. C’est la partie qui énerve Sieur Biquet, car selon lui je passe pour une ingrate mais laissez-moi m’expliquer. Oui j’ai aimé. Le voir à l’échographie. Se dire que ça y est, les efforts ont payé, se rendre compte de la chance qu’on a. Ressentir cette fusion avec son enfant quand il est à l’intérieur de nous. Même ses coups de fesses douloureux dans mes côtes vont me manquer (aussi une des raisons pour lesquelles je ne suis pas pressée d’accoucher). Je ne cesse de m’émerveiller quand je distingue son pied, ou quand je le sens essayer de sortir par mon nombril quand il aime quelque chose (passage très gnangnan, je m’en excuse). Et l’ambivalence du mais… Mais j’ai l’impression que ma grossesse n’a duré que 2 mois. Les 3 premiers mois, en dehors de me bourrer d’anti-vomitif, je les ai passé allongée, de peur de ressaigner à nouveau (je crois que je n’oublierai jamais cette soirée, où on a pensé tout perdre…). Ensuite j’ai pu souffler 2/3 semaines jusqu’à ce qu’on m’annonce que mon col ayant décidé qu’il était à 32 SA à 22 SA, il ne fallait plus que je sorte, que je porte quoique ce soit et que je refasse copine copine avec l’utrogestan en priant pour ne pas avoir de contractions. Et enfin, on arrive à début janvier, au 3ème trimestre, où j’ai enfin le feu vert pour profiter à fond de ma grossesse, ressortir, vivre normalement, voir des amis, et arrêter de stresser d’un accouchement très prématuré. Donc je résume la plénitude de ma grossesse à 2 mois. Et j’espère ne pas en choquer certaines avec ce paragraphe, passant pour une ingrate.

A la question “stresses-tu pour l’accouchement?”

Oui mais non. Oui car j’ai peur d’accoucher trop tôt (même si à partir de 35 SA, c’est tout à fait raisonnable), de ne pas aller jusqu’à la date de déclenchement. Non car la pmette que je suis, elle s’en fout de la douleur, de la césa ou pas. Ce qui compte c’est le résultat, et la chance que l’on a.

Et l’après?

J’ai hâte pour l’après. De le découvrir, découvrir son caractère, d’avoir ce pour quoi on se bat depuis des années près de soi. Mais je flippe aussi. Peur de ne pas être à la hauteur. Tant d’attente que j’ai envie de tout bien faire. Je lis les livres sur les premiers mois de bébé et je panique, il y a tant d’erreurs à ne pas commettre. Et si je n’arrive pas à reconnaître la nature de ses pleurs, et si je le porte mal et que je blesse sa petite tête, et s’il se colle le visage contre le tissu de son berceau la nuit, et si… Bizarrement, ce sont des angoisses que je n’aurai peut-être pas eues si j’avais été une PB de C1. Je retrouve donc mes vieilles auto-flagellations qu’en parcours PMA, à savoir “serais-je à la hauteur?” (d’ailleurs si une maman a aussi connu ça, n’hésitez pas à partager!).

Un post assez décousu, qui ne veut peut-être rien dire. Mais bon, on parle souvent de nos blogs comme nos moyens de liberté d’expression, donc j’écris, et j’espère n’avoir blessé personne encore une fois. Croyez bien que j’ai conscience de l’énorme chance que nous avons, et que vous méritez toutes de connaître.

40 Comments
  1. boupe permalink

    Je suis sure que tu seras à la hauteur. C’est tout a fait normal de douter et je me dis aussi souvent que le parcours PMA doit y être pour beaucoup dans tous ces questionnements. Après je pense que c’est naturel d’avoir peur, c’est l’inverse qui serait plutôt bizarre.
    Le grand Jour approche… Profite jusqu’à la dernière minute de cette précieuse grossesse.
    Des bises.

    • ouf, donc c’est normal😉 Oh oui, j’en profite un max! Même quand les coups sont douloureux, je grimace mais j’aime quand même^^

  2. Je suis sure que tu seras a l’hauteur et que tu seras une super maman. Mais je comprend bien car je doute un peu aussi.. bisous!

    • On me dit souvent ça, mais du coup jme dis que je dois vraiment être à la hauteur alors^^ on réfléchit trop nous les filles

  3. tittounett permalink

    Je me retrouve pas mal dans tes mots. On est tellement flippé qu’on savoir quoi ? 3 mois sur 9 ? Après on s’en veut de ne pas avoir profité. Idem pour l’accouchement, je m’en fichais royalement du moment que les petits allaient bien. Je croise les doigts pour que tu ailles au bout.

  4. Évidemment qu’on se pose toutes des questions sur l’après. Est ce qu’on fera bien?
    Oui tu feras bien. Tu feras ton possible. Ça suffit.
    Parfois tu auras l’impression de rien savoir, de faire tout de travers, d’être incapable, inutile. Mais en vrai: ce sera tout le contraire.🙂

    • Vu comment tu as l’air de bien t’en sortir, ça me rassure du coup🙂 j’espere ne pas avoir le mega baby blues ni etre la maman flippée et paniquée

      • J’ai été tout ça les premières semaines. Mais ça passe en fait. Ouf.

  5. Je suis sur que tu seras parfaite. Ton instinct prendra facilement le relais sur le reste et tu saura quoi faire mieux que personne pour ton bébé. Vous apprendrez à vous connaitre…Tu n’as pas à t’excuser de ne pouvoir te vanter d’avoir eu une grossesse de rêve, on sais bien que rien n’est rose, surtout pour une Pmette qui supporte sa grossesse avec tous ces hauts, ses bas et surtout ses angoisses. L’important c’est que tu sois heureuse de ton chemin parcouru, et de son aboutissement. Bises à toi, et je te souhaite le plus bel accouchement qu’il soit🙂

    • J’avais l’impression d’avoir des problemes de riches comme on dit. En pma je ne pensais pas que je me poserai autant de questions quant à l’aboutissement de ce parcours. Parce qu’avant, c’est de son corps qu’il s’agit, mais là ça va être d’une tierce personne, toute petite sans défense.

  6. Tout ce que tu écris me parle, la grossesse pas très sereine (alors que j’ai la chance de ne pas avoir tes complications pour l’instant), pas trop de stress pour l’accouchement, mais surtout peut de ne pas être à la hauteur.
    Je ne sais pas ce que tu en penses, mais je vis la grossesse comme la continuation de la PMA et j’ai l’impression que l’étape suivante, la vraie, c’est l’arrivée de bébé.
    J’espère que tu vas pouvoir le garder au chaud le plus longtemps.

    • Je le vis pareil. L’accouchement sera la fin de la pma. Et quand ça a rythmé ta vie pendant des années, quand tu as bien souffert, là tu prends conscience de la grandeur de la (petite) chose. Et t’as peur de mal faire, de pas etre à la hauteur. À force d’avoir passé des années à imaginer comment on sera…

  7. Je me retrouve aussi dans beaucoup de choses de ton article, en particulier la peur de ne pas être à la hauteur après la naissance. C’est une telle responsabilité!
    Je te souhaite une belle fin de grossesse et j’espère que tu arriveras à 39sa.
    Gros bisous❤

    • Donc je suis pas la seule😉 toi aussi les bouquins te paniquaient plus qu’autre chose? Y a tellement de choses cata qui pourraient arriver, c’est dingue!!! Et néanmoins on peut pas rester collée h24 à son nouveau né

      • Ma grande angoisse c’est d’être tellement crevée que j’en deviendrais dangereuse pour le bébé, genre m’endormir sur elle ou la lâcher. Restée collée h24 à bébé, c’est ça le top avec la grossesse😀

      • au moins t’es en fusion, tu fais pas grand chose de mal puisque tu le protèges😉 Ici c’est sa tête super fragile du début qui me fait flipper…

  8. Sentiment partagé de ne me sentir enceinte que depuis 2 mois… Du coup, je dirais pas non aux prolongations… Quant à l’après, je me pose peu la question, mais quand je me pose des questions elles vont dans le même sens que toi. C’est un grand chamboulement qui va arriver “vite” désormais… ! J’espère que tout sera au top ! Et que sur l’aspect médical pur, ce sera le meilleur des scénario. Des bisous

    • Oh oui des prolongations mais sans les contractions et les douleurs qui te clouent chez toi! Histoire de pouvoir jouer à la PB avec son ventre. Pour les questions, tu en as beaucoup de ton côté mais pas du même ordre (avec les déménagement et le taf), donc tu portes aussi ta croix si je puis dire

      • Lol, on se marre bien hein !
        Finalement, un parcours pas simple reste un parcours pas simple… Peut etre ben que oui…
        Bref, j’espère fort que ces douleurs ne vont pas s’amplifier, mieux qu’elles vont s’atténuer… Et que les 39 sa seront là !

  9. Ton article me parle et je ne te trouve pas ingrate, non. J’aurai pu répondre de la meme manière à chacune des questions. Et encore plus sur celle de apres… Ce we, nous nous sommes renseignés pour une poussette… My God, j’étais perdue… Du coup, ça va être ca pour tout ????!!!
    J’espère que tu tiendras le coup jusqu’au déclenchement… Histoire de “profiter” encore un peu 😊

    • ne pas lire les bouquins de parent, ne pas lire les bouquins de parent… moi c’est le bain qui me fait flipper. Tain il tient pas sa tête et y a 2 endroits “mous” sur son crâne. Et s’il glisse de ma main quand je lui fait prendre son bain? Qu’il se cogne la tête? Ou que sa tête glisse de ma main? C’est paniquant tout ça

      • Argh. J’y pensais pas encore a ca… En meme tps, je suis encore dans la phase “j’espère que bebe va bien”.😉

      • Je comprends que le bain t’inquiète mais tu sais à la mater on te le montrera avec comment positionner sa main pour être à l’aise tout en ayant un bébé en sécurité.

      • Oui, tout le monde me le dit mais quand meme. Et cette histoire des 2 endroits mous de la tête, c’est flippant!!! On peut lui mettre un casque en mousse??? ;p

      • Mais non un casque ça aurait pas d’utilité. Les fontanelles sont bien utiles pour l’accouchement d’abord ça permet l’accommodation de la tête puis ensuite pour la croissance du cerveau… Tu voudrais pas qu’il soit niais ce petit…

      • Non, déjà qu’avec un parent geek et l’autre blond :p Mais bon, ça fait un peu peur une fois chez soi…

  10. Anonyme permalink

    Bonjour, je n’ai encore jamais commenté sur votre blog mais votre post d’aujourd’hui me parle, alors, je tente une réponse.
    L’ambivalence je la connaîs bien. Apres cinq ans d’essais bébé et trois années de PMA (2 chirurgies, 2 HSO, 3 IAC, 1 FIV, 2 TEV, 1 phlébite abdominale suite excès d’oestrogenes) je suis actuellement enceinte de 33 SA. Et pourtant, j’ose (maintenant) le dire, la grossesse est la pire épreuve de ma vie. Hémorragies, nausées, globe vésical avec déchirure de la vessie, problèmes cardio-pulmonaires, etc..,
    Au début, j’avais honte de me sentir aussi mal, me disant que j’aurais du me réjouir d’être enceinte apres tant de difficultés. Je me suis sentie indigne de cette grossesse, remettant même en question mes futurs capacités maternelles. Et puis, j’ai pu en parler. A la psy du CHU, avec d’autres futurs mamans. Et je me suis rendue compte que sur beaucoup de points, différents pour chaque personne, l’ambivalence des sentiments, les peurs et appréhensions sont normales et saines. On veut et on veut pas. On a envie et on a peur. On doute, mais on avance. La PMA nous aura permis d’être enceinte, mais ce sont nos enfants qui feront de nous des parents, et, même envers eux, lors de crises ou autre, nos sentiments aussi pourront être ambivalents. Heureusement, PMA ou pas, nous sommes juste humain.
    Alors, très bonne fin de grossesse (c’est déjà bien de pouvoir en profiter, même pour “deux mois”) et bon courage pour la nouvelle vie à trois qui vous attend.
    PS : l’huile d’arnica sans alcool ni HE de la marque Pr*n*rom marche très bien pour éviter les bleus apres chaque piqûre de Lovenox (auxquelles j’ai également droit depuis le début du quatrième mois de grossesse, apres arrêt de l’aspegic).
    Elle est difficile à trouver, mais très efficace et sans danger pour le bébé (contrairement aux gels d’arnica ou a l’huile W. qui contient beaucoup trop d’HE dont celle de Romarin, nocive pour bébé).

  11. Ce sont des angoisses de maman ça DameLapin. Ce sont des angoisses normales. Je connais plein de futures mamans hors PMA ayant eu les mêmes (dont ma soeur qui croyait qu’elle n’allait pas savoir aimer sa fille!). Je crois que c’est tout à fait normal. Et puis finalement, une fois le boutchou arrivé, il y a des évidences et de l’instinct, le meilleur, celui de l’amour d’une maman. Et plein d’angoisses qui demeurent aussi, mais qui passent avec le temps. On apprend à être maman, personne ne l’est avant d’avoir un boutchou dans les bras. A part le papa, personne d’autre que toi ne saura mieux faire pour ton enfant, sois en sûre!

    • J’ai bien fait d’écrire ce post alors, car on en parle peu de ces angoisses proches de l’accouchement au final. C’est rassurant de voir qu’on est pas la seule à avoir ce genre de questions

  12. Ah je suis contente d’avoir de tes news. Je me disais ce matin que j’allai t’envoyer un petit mess pour savoir ce que t’avais dis les doc quand au déclenchement. Je m’interrogeais d’ailleurs aussi sur ce qu’avait dit l’anesth?

    Pour le reste de ton article je pense pas que tu te plaigne pour rien, je trouve que ta grossesse a pas été un long fleuve tranquille et c’est donc normale qu’elle entraîne cette ambivalence.
    Pour ce qui est de l’après j’ai envie de dire que pour moi le fait que tu te pose toutes ces questions fera de toi une bonne mère. Je suis souvent plus inquiète de celles qui s’en posent pas.
    Et puis sache que si besoin tu peux faire appelle à mes connaissances de SF par mail si ça te rassure ou t’aide. Ça ne me dérange pas, bien au contraire.

    Bisous.

    • T’es un amour, merci❤ l'anesthésiste était tout jeune, il s'en fichait un peu, c'est la gyneco de toute façon qui prendra la décision de quand déclencher le 27 suite à l'examen de la sf

  13. Tu seras une super maman pour ton bébé attendu avec tant d’amour. Je te souhaite une belle rencontre très bientôt.

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